UN QUESTIONNAIRE SUR LE DEGRÉ DE VOTRE SENSIBILITÉ

La sensibilité est une richesse souvent mal comprise. Certaines personnes ressentent les émotions, les ambiances et les stimulations avec une intensité particulière.
Ce questionnaire vous propose d’explorer votre propre fonctionnement avec simplicité et bienveillance. Il ne s’agit pas d’un diagnostic, mais d’un outil de réflexion pour mieux vous connaître.
  • 🌿 Sensibilité sensorielle questions 1 à 10)
  • 💓 Émotions et empathie (11 à 20)
  • 🌙 Vie intérieure et mental (21 à 30)
  • 🌸 Relations et environnement (31 à 40)
  • ✨ Réactivité et profondeur(41 à 50)

  • Pour chacune des affirmations suivantes, demandez-vous si elle vous ressemble « un peu », Beaucoup, ou « Pas du tout ».

    Répondez honnêtement et spontanément, aussi rapidement que possible, sans trop réfléchir.

    🌿 Petit conseil : si toutes les colonnes ne s’affichent pas à l’écran, faites simplement glisser le tableau de gauche à droite avec votre doigt ou votre souris. 💻 Sur ordinateur, vous pouvez utiliser la barre située sous le tableau pour le faire défiler horizontalement..
        Un peu Beaucoup Pas du tout
    Questions 1 à 10 Sensibilité sensorielle
    1. Les lumières intenses, les fortes odeurs ou les couleurs vives me dérangent.
    2. Mon entourage dit que je suis sensible, émotif.ve, voire susceptible.
    3. Si quelqu’un rit ou pleure à côté de moi, j’ai tendance à rire ou pleurer avec lui
    4. J’ai souvent envie de fuir les situations dans lesquelles je me sens débordé.e.
    6. Je peux « exploser », céder à une crise de larmes, de colère ou de panique.
    7. Je sais lire l’humeur des autres grâce à leur communication implicite (intonations, gestes, mimiques, postures).
    8. Je suis facilement ému.e, traversé.e par des émotions, agréables ou désagréables, très variées.
    9. S’il y a trop d’agitation autour de moi, je me sens excité.e de façon désagréable.
    10. Je supporte mal le bruit comme les cris, les sirènes, le brouhaha, ou encore les sons que font les autres (avec un stylo ou des pop-corns).
    Questions 11 à 20 Émotions et empathie
    11. Je peux vivre des émotions esthétiques ou artistiques intenses: la peinture, la musique, la littérature m’émerveillent.
    12. J’ai souvent besoin de m’isoler pour me retrouver: le calme, l’obscurité et le silence.
    13. Les autres se confient facilement à moi, ils me parlent de leurs problèmes et je cherche à les aider.
    14. Je suis mal à l’aise dans les soirées animées, lorsque je suis très sollicité.e
    15. Mon humeur varie souvent.
    16. Je perçois des sons, parfums, détails visuels, sensations tactiles (étiquettes, matières synthétiques), que d’autres ne remarquent pas.
    17. Je suis un.e passionnée: mes histoires d’amour ou d’amitié me transportent et je suis volontiers fusionnel.le.
    18. Je saisis rapidement ce que vivent mes proches, même quand eux ne le comprennent pas.
    19. Je n’aime pas les changements, les imprévus.
    20. Les petites remarques me touchent, et plus encore les critiques, qui me font douter.
    Questions 21 à 30 Vie intérieure et mental
    21. J’ai du mal à supporter la douleur.
    22. Les excitants comme la caféine, la théine, l’alcool ou le sucre ont beaucoup d’effet sur moi.
    23. Je me préoccupe de ce que ressentent ou pensent les autres, notamment de moi.
    24. Ma vie intérieure est riche et complexe (pensées, rêves, projets, souvenirs).
    25. J’ai l’impression que mon système nerveux se trouve rapidement saturé et je me sens vidé.e.
    26. Je suis consciencieux.se, méticuleux.se, voire perfectionniste.
    27. Je sursaute facilement.
    28 Je suis capable de sentir ce que les autres ressentent et d’exprimer ce qu’ils cherchent à exprimer.
    29. Quand j’ai trop de choses à faire, je me sens complètement dépassé.e.
    30. Je sais intuitivement ce qui permet de rendre une atmosphère plus confortable.
    Questions 31 à 40 Relations et environnement
    31. Je m’en veux de commettre des erreurs ou d’oublier des choses.
    32. Je déteste les scènes violentes, que la violence s’exprime par des gestes ou des mots, même dans les films ou les jeux vidéo.
    33. Je supporte mal d’avoir faim, je n’arrive plus à me concentrer et je deviens irritable.
    34. Quand il y a trop de stimulations, je me disperse, je perds mon sang-froid.
    35. J’ai le sens de l’anticipation et de l’organisation.
    36. Je perds mes moyens lorsque je suis observé ou lors d’un concours.
    37. Les personnes exubérantes qui ne tiennent pas en place me fatiguent.
    38. J’ai une excellente mémoire des visages et des voix.
    39. Je manque de répartie, j’ai du mal à prendre la parole en public.
    40 Je suis souvent fatigué.e. ou découragé.e, sans toujours savoir pourquoi.
    41. On loue ma créativité, mon inventivité, mon imagination.
    Questions 41 à 50 Réactivité et profondeur
    42. Etre seul.e à part ou à distance ne me dérange pas, au contraire.
    43. Je ne supporte pas l’injustice, je peux m’emporter pour une cause qui me tient à cœur.
    44. Je suis attentif.ve à toutes les formes de vie, la nature, la faune et la flore.
    45. Je réfléchis continuellement, je pèse le pour et le contre, je décortique les situations, je rumine.
    46. Je me sens régulièrement en décalage avec les autres.
    47. Je suis gêné.e par la trivialité ou la vulgarité.
    48. Je déteste les conflits et les situations tendues; je fais tout pour les éviter.
    49. Je n’arrive pas à suivre plusieurs conversations en même temps.
    50. Je peux ressentir un bien-être ou un mal-être rien qu’en pénétrant dans une pièce, une habitation, un bureau, un magasin.
    « Quel est votre niveau de sensibilité ? »

    🌿 Ce que vos réponses peuvent révéler

    UN PEU.………………………. BEAUCOUP.……………………….. PAS DU TOUT..…………………….

  • Si vous avez obtenu une majorité de « Un peu » ou autant de « Beaucoup » que de « Pas du tout« . vous êtes simplement sensible.
  • Si vous avez obtenu une majorité de « Beaucoup », vous êtes hautement sensible.
  • Si vous avez obtenu une majorité de « Pas du tout » vous êtes faiblement sensible
  •  

     

    Quand le brouillard s’invite… dans la tête

    Le brouillard mental

    Brain fog. Littéralement, un “brouillard mental”.

    Les Anglais ont une expression que j’aime beaucoup : brain fog. Littéralement, un “brouillard mental”. Une image assez poétique finalement… surtout quand on pense aux célèbres landes anglaises — les moors — enveloppées de brume, où l’on imagine volontiers Sherlock Holmes mener une enquête mystérieuse.

    Car oui, petite précision linguistique : le mot anglais moor signifie “lande”. Ces grandes étendues sauvages, un peu mélancoliques, souvent balayées par le vent… et plongées dans le brouillard. Un décor parfait pour les romans… et, parfois, pour des histoires beaucoup plus sombres (les Anglais savent aussi cultiver ce goût du mystère… voire du macabre).

    Mais rassurons-nous : le brouillard mental dont il est question aujourd’hui n’a rien de criminel 😄
    Il est simplement humain.

    Ce fameux “brouillard mental”

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    🌬️ Respirer en yoga : attention aux idées reçues

    Gourou Internet

    Trust me !


    L’autre jour, un élève m’a posé une question :
    il avait entendu qu’en yoga, on devait “inspirer par le nez et expirer par la bouche”.

    Je lui ai répondu avec douceur… que ce n’était pas tout à fait juste.

    Aujourd’hui, on trouve de tout sur Internet.
    Des informations… et des approximations.
    Des expériences personnelles… présentées comme des vérités universelles.

    Or le yoga ne vient pas des réseaux sociaux (même si Instagram adore les postures acrobatiques 😉).
    Le yoga est une discipline millénaire originaire d’Inde, transmise avec précision de maître à élève.

    Après 14 ans d’enseignement et une formation en Inde, j’ai appris une chose essentielle :
    la respiration en yoga a pour but d’harmoniser le corps et l’esprit.

    🌿 Pourquoi respire-t-on par le nez en yoga ?

    Dans la plupart des pratiques de yoga traditionnel :

    👉 On inspire par les narines
    👉 On expire par les narines

    Ce n’est pas un détail technique, mais un choix physiologique et énergétique.

    Respirer par le nez permet :

  • de filtrer, humidifier et réchauffer l’air
  • de ralentir naturellement le souffle
  • de favoriser l’activation du système nerveux parasympathique (celui du calme et de la récupération)
  • de stabiliser l’attention mentale
  • En d’autres mots :
    la respiration nasale aide le système nerveux à s’apaiser et à s’équilibrer.

    🌬️ Et respirer par la bouche alors ?

    Expirer par la bouche n’est pas “mal”, mais ce n’est pas la respiration de base en yoga.

    Elle peut être utile dans certains contextes :

  • pour relâcher une tension ponctuelle
  • pour accompagner un effort physique
  • dans certaines techniques spécifiques
  • Mais respirer principalement par la bouche stimule davantage un mode d’évacuation, un peu comme après une séance de sport intense.
    Ce n’est pas l’état recherché dans la majorité des pratiques de yoga, où l’on cultive plutôt la stabilité, la régulation et la présence intérieure.

    🧘‍♀️ Et la rétention du souffle (Kumbhaka) ?

    Dans les textes traditionnels, la respiration peut inclure des moments de pause entre l’inspiration et l’expiration. Cela s’appelle Kumbhaka.

    Ces suspensions du souffle peuvent avoir des effets profonds sur le mental et le système nerveux.
    Mais elles demandent :

  • de la patience
  • une progression très graduelle
  • et l’accompagnement d’un enseignant expérimenté
  • Ce n’est pas une pratique pour débutants ni quelque chose à improviser seul après avoir vu une vidéo.

    🧠 Apprendre à douter intelligemment

    Le message derrière tout cela dépasse la respiration.

    Aujourd’hui, l’information circule vite… mais la vérité demande parfois de ralentir.

    Avant d’adopter une affirmation trouvée en ligne, il est sain de :
    ✔ vérifier plusieurs sources fiables
    ✔ croiser les points de vue
    ✔ s’appuyer sur des traditions et des enseignants formés sérieusement

    Comme le disait René Descartes :

    « Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu’on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances. »

    Le yoga nous apprend justement cela :
    respirer avec conscience… et penser avec discernement.

    🌿 Aérophagie et digestion émotionnelle : apaiser son ventre selon son terrain ayurvédique

    🌿 Quand l’air reste coincé dans le ventre : écouter sa digestion avec douceur

    Il y a des jours où le ventre se gonfle sans raison évidente.
    Ni excès alimentaires, ni véritables douleurs… simplement cet air qui s’installe, cette sensation d’inconfort, parfois accompagnée de nervosité, de fatigue ou de dispersion.

    Avec le temps, j’ai appris que le ventre parle souvent le langage des émotions et de la respiration.
    Quand nous respirons trop haut, trop vite, sous l’effet du stress, nous avalons de l’air sans le savoir.
    Le système digestif se met alors au ralenti, les gaz stagnent, et l’inconfort apparaît.
    L’Ayurvéda – médecine traditionnelle indienne – décrit ces mécanismes à travers les doshas :
    Vata, l’énergie du mouvement et du souffle
    Pitta, l’énergie du feu digestif
    Kapha, l’énergie de la stabilité et de la matière.
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    SANTÉ MENTALE DES ADOS : POURQUOI EN PARLER ?

    Souffrance ensilence

    Chacun mérite de se connaître, de s’accepter et de découvrir sa lumière intérieure, même dans les périodes de doute ou de tumulte

    L’adolescence est une période intense et pleine de transformations : le corps change, les émotions s’intensifient, le regard des autres devient plus important, et l’envie de s’affirmer se heurte parfois aux règles du monde adulte.
    C’est une période magnifique, mais aussi fragile, où le bien-être mental peut être mis à l’épreuve.
    Parler de santé mentale à cet âge n’est pas un luxe : c’est une nécessité. Comprendre les signes de stress, d’anxiété ou de mal-être permet d’offrir aux adolescents écoute, soutien et outils pour se préserver.
    L’objectif n’est pas de stigmatiser ou d’inquiéter, mais de favoriser la bienveillance envers soi-même et envers les autres, de cultiver la résilience et d’apprendre à se connaître pour mieux traverser ces années charnières.

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    À QUOI SERT DE CONNAITRE SON TEMPERAMENT ?

    Arcenciel

    Que chacun puisse découvrir sa propre couleur intérieure et l’offrir au monde.

    Connaître son tempérament, c’est mieux comprendre comment on fonctionne naturellement, ce qui nous motive, ce qui nous épuise et comment on entre en relation avec les autres.
    Cette connaissance n’enferme pas dans une catégorie : au contraire, elle ouvre un espace de bienveillance envers soi-même.
    Elle nous aide à honorer nos besoins profonds, à reconnaître nos forces et à accueillir nos fragilités sans jugement.
    C’est un merveilleux outil d’équilibre et d’harmonie intérieure — dans la vie, dans nos relations, et même dans notre manière de prendre soin de nous.
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      🌱 Les 4 tempéraments

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    Prendre racine pour mieux traverser les tempêtes émotionnelles

    6 façons douces de rester ancré quand les émotions débordent.

    Restezancré2

    Solide et ancré

    C’est la rentrée… Finies les vacances, le repos, la légèreté et le dépaysement. Le retour au quotidien, souvent résumé par métro, boulot, dodo, peut être difficile pour beaucoup.

    Certaines personnes se retrouvent coincées dans un travail qu’elles n’aiment pas, parfois alimentaire, parfois avec une hiérarchie peu bienveillante.
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    🧠 Pourquoi les jeunes enfants répètent les mêmes erreurs ?

    Enfants jeu

    Les jeunes enfants apprennent par l’expérience, le jeu, la répétition.

    Il m’arrive parfois d’être témoin de scènes qui me touchent, éveillent ma conscience ou me rappellent à quel point nous, adultes, avons besoin de mieux comprendre le monde intérieur des enfants.

    Dans un train récemment, j’ai entendu une maman gronder son jeune enfant (3 ou 4 ans) avec ces mots :

    « Il est OK de faire des erreurs, mais répéter la même erreur est totalement inadmissible. »

    Ce genre de remarque peut sembler logique à un adulte… mais pour un enfant, c’est presque comme entendre une langue étrangère. Pourquoi ? Parce que son cerveau n’est pas encore capable de comprendre ou intégrer ce type de raisonnement abstrait.
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    Comment les émotions affectent nos organes – Une approche de la médecine chinoise

    Emotions image 28 juin 2025

    Et si nos émotions ne se contentaient pas de nous traverser, mais laissaient aussi une empreinte bien réelle dans notre corps ? La médecine traditionnelle chinoise, riche de milliers d’années d’observation, nous enseigne que chaque émotion est intimement liée à un organe. Lorsqu’elle devient excessive ou qu’elle s’installe dans la durée, elle peut perturber le bon fonctionnement de cet organe.

    La colère affaiblit le foie. Cette énergie montante et explosive bloque la libre circulation de l’énergie (Qi) et peut engendrer tensions musculaires, maux de tête ou troubles digestifs.

    La tristesse affaiblit les poumons. Elle ralentit la respiration, coupe le souffle et nuit à la vitalité. En médecine chinoise, les poumons gouvernent l’énergie (Qi) et sont liés au lâcher-prise.

    L’inquiétude, ou la rumination mentale, surcharge le système digestif, en particulier la rate et l’estomac. Elle peut entraîner fatigue, lourdeurs, troubles digestifs ou difficulté à se concentrer.

    Le stress, mélange de peur, tension et surmenage, affecte le cœur et le cerveau. Il peut provoquer des palpitations, de l’agitation mentale, des insomnies ou de l’anxiété.

    La peur affaiblit les reins, siège de l’énergie vitale en médecine chinoise. Une peur chronique peut drainer cette énergie profonde et engendrer fatigue, troubles urinaires ou tensions lombaires.

    En prenant conscience de ces liens subtils entre le corps et l’esprit, nous pouvons apprendre à écouter nos émotions plutôt que les refouler. Des pratiques telles que la respiration consciente, la méditation, la sophrologie ou le Qi Gong peuvent nous aider à mieux les réguler et ainsi préserver notre équilibre intérieur.

    Playlist imposée, paix intérieure menacée… mais humour préservé !

    Le métro, ce théâtre du quotidien où l’on rêve souvent de silence, de respiration… et où l’on reçoit parfois, à la place, une playlist non sollicitée diffusée sans casque par un voisin inspiré.
    Moi qui suis aussi sensible au bruit qu’une feuille au vent, j’ai vu mon calme intérieur mis à rude épreuve par ces concerts improvisés. Mais au lieu de sombrer dans l’irritation, j’ai décidé de transformer ces moments en perles de conscience, saupoudrées d’humour zen et de dérision bienveillante.
    Voici quelques pensées nées sur les bancs du métro parisien, à déguster en silence (ou avec un casque, par égard pour vos voisins 😇).

    🧘‍♀️ 1. Le maître zen du wagon

    « Le bruit est une cloche de pleine conscience.
    Merci à toi, frère en décibels,
    de m’offrir une occasion de revenir à ma respiration.
    Mais la prochaine fois, offre-moi aussi le silence. »

    🌀 2. Kōan du matin
    (Petite note : un kōan est une énigme zen, souvent déconcertante, posée par les maîtres bouddhistes pour aider leurs élèves à dépasser la pensée rationnelle et accéder à l’éveil. Par exemple : « Quel est le son d’une seule main qui applaudit ? »)

    Si une chanson crie dans le métro et que je n’y prête pas attention,
    le silence est-il revenu ?

    Ou bien suis-je toujours en train de lutter contre ce qui est ?
    (Réponse intérieure : un casque réglerait tout ça.)

    🎴 3. La voie du Boumboum
    « Je suis déçue… Je m’attendais à du Mozart,
    mais visiblement c’est plutôt ‘Boumboum 3000’ aujourd’hui.
    Paix à mes tympans. »

    🌬️ 4. Respire. Souris. Et lâche prise.
    « Il ne s’agit pas de fuir le bruit,
    mais d’en faire une offrande à l’instant présent.
    Et si possible, une offrande un peu moins forte…
    avec des basses moins violentes. »

    🧚 5. Légère provocation zen
    « Cher voisin du wagon,
    tu diffuses ton karma sonore avec ferveur.
    Moi, je tente de purifier le mien
    par la patience et l’écoute bienveillante…
    Mais un casque t’éviterait de renaître en mouche,
    d’après certains enseignements. »

    🌸 6. Haïku pour tympans fragiles
    (petit note Un haïku,est un poème très court d’origine japonaise, souvent lié à la nature et à l’instant présent (5–7–5 syllabes).
    Le son m’agresse,
    mais moi, je m’assois dedans —
    respirer suffit.

    🌿 Pensée de clôture, à méditer doucement :
    Le bruit est parfois inévitable. Mais notre manière d’y répondre est un art subtil — entre humour, détachement et auto-dérision.

    Alors, la prochaine fois que vous êtes dans le métro, au lieu de serrer les dents… respirez, souriez intérieurement, et laissez monter votre propre petite sagesse.

    Et si vous écoutez de la musique… pensez au casque 😉

    Namasté, même à volume maximum 🙏🎶